LeCir de reims en présentation auprès des jeunes du SNU Grand Est. #gendarmerie #recrutement #metiers #passion
Dated'inscription : 09/10/2021: Sujet: 68e régiment d'artillerie d'Afrique Aujourd'hui à 08:57: Le 68e régiment d’artillerie d’Afrique a été créé en 1941 à Tlemcen, en Algérie. Il est l’unique régiment dépositaire des traditions de l’artillerie d’Afrique. C’est le régiment d’appui polyvalent de la 7e brigade blindée de Besançon, appartenant à la 1ère division
campagnieaerienne: azur hélicopterehélicoptere: eurocopter EC120 colibri
VieMilitaire Manœuvre Dept 01 Ain La Valbonne Camp de La Valbonne L'Abreuvoir (de côté) Editeur / Photographe Chêne PM -H Animée Colorisée Dos D Non
Cetteassociation est ouverte à tous militaires, civils, réservistes, retraités et aussi aux anciens militaires et civils ayant servi au RIMaP-P. Le montant de la cotisation annuelle sera adapté au statut de chacun :-Officiers : 12000 FXPF-Sous-officiers : 10000 FXPF-EVAT : 8000 FXPF-Civils : 6000 FXPF-Réservistes : 6000 FXPF
Dèsl'origine, RCF porte l'ambition de diffuser un message d'espérance et de proposer au plus grand nombre une lecture chrétienne de la société et de l'actualité.Forte de 600.000 auditeurs chaque jour, RCF compte désormais 64 radios locales et 270 fréquences en France et en Belgique. Ces 64 radios associatives reconnues d'intérêt général vivent
REVOUVERTUREDU SECRETARIAT LE LUNDI 29 AOUT A LA MAISON CSA A CHANES LE MERCREDI 31 AOUT AU CAMP DE LA VALBONNE - Au secrĂ©tariat du camp de la Valbonne LE MERCREDI de 17h30 Ă 19H - A la Maison du CSA Ă
Etle sergent Yacinthe, militaire calédonien affecté au régiment médical (RMed), stationné au camp de La Valbonne, est entré dans la bataille. Voilà six semaines qu’il s’est porté
EndĂ©cembre 2017, une fuite de tritium est dĂ©tectĂ©e dans les eaux souterraines, près de la centrale EDF du Bugey, Ă Saint-Vulbas, dans l’Ain. CondamnĂ© en première instance Ă
Publishingplatform for digital magazines, interactive publications and online catalogs. Convert documents to beautiful publications and share them worldwide. Title: Revue 17 2022 Calameo, Author: 5e régiment de dragons, Length: 46 pages, Published: 2022-07-12
qm8oHp2. Le Général FRERE 1881-1944 Aubert FRERE, natif d’une famille d’agriculteurs du Pas-de-Calais, prépare le bac à St-Omer, entre à Saint-Cyr en 1900 et commence sa carrière militaire en Algérie en Oranie et au Maroc sous les ordres de Lyautey. Sa brillante conduite lui vaut une citation et la Légion d’honneur à 8 ans de service. Rentré en France en 1912, affecté au 8° bataillon de Chasseurs à Amiens, il est promu capitaine l’année suivante et rejoint le 1er régiment d’Infanterie de Cambrai. Il se marie en mai 1914. Le Lieutenant Frère La GRANDE GUERRE En août 1914 son régiment entre en Belgique et participe à la bataille de Charleroi, où le capitaine Frère est blessé. En 1915-1916 il endure courageusement les combats de la guerre des tranchées en Champagne, à Verdun et sur la Somme, ce qui lui vaut 2 citations. En 1917 le commandant Frère est au 6° BCA où il est à nouveau blessé. Il est blessé gravement pour la troisième fois en 1918 en Picardie, puis promu lieutenant-colonel. Les ANNÉES 1920 et 1930En 1919 il commande le 1er RI à Cambrai 1919-1924 ; promu colonel en 1925, il commande l’École des Chars 1925-1931, où il milite pour l’autonomie de l’arme blindée il ne sera pas écouté. 1930 le colonel Frère devant un char Saint-Chamond et avec un officier japonais Général de brigade à 50 ans en 1931, il prend le commandement de l’École de Saint-Cyr 1931-1935, puis comme général de division il devient le chef de la 11ème division à Nancy – la Division de Fer 1935-1937, où il a le colonel de Gaulle sous ses ordres. Puis comme général de corps d’armée, il est à la tête de la 3ème RM Rouen 1937-39, puis de la 10ème Strasbourg 1939. 1939 Strasbourg, Frère avec à sa gauche le jeune général de Lattre. 14 juillet? La GUERRE 1939-1940À la déclaration de guerre, il prend le commandement du 8° CA à Strasbourg qui participe à l’opération Sarre en avant de la ligne Maginot septembre-octobre 1939. Pendant les mois qui suivent le Général Frère manifeste son impatience et ses divergences avec le haut-commandement. Frère avec le Général Gamelin Mai 1940 la vraie guerre commence et dans l’urgence, le Général Georges lui confie le 17 mai le commandement de la VIIème Armée en cours de renforcement, avec pour mission de barrer la route de Paris, en rétablissant la liaison entre la VI° armée et la IX° déjà profondément disloquée. C’est une mission impossible Frère tente de colmater la brèche ouverte, prépare une contre attaque sur Arras à laquelle il faut renoncer pour se replier sur la Somme-Aisne. Le 6 juin il déclenche une attaque d’aviation qui freine l’avance des blindés ennemis, mais l’ordre de repli général force l’armée du Général Frère à reculer en une suite infernale de journées de combat et de nuits de marches forcées jusqu’à la vallée de la Dordogne. Mais la VII° Armée n’a été ni rompue, ni encerclée et a gardé jusqu’au bout sa cohésion. Vous n’avez pas connu la défaite » peut écrire le Général Frère le 24 juin à ses 12 divisions, dont la 11° DI. Le Général Frère L’ARMÉE D’ARMISTICELe Général Frère est nommé le 1er juillet 1940 au commandement de la 12° RM de Limoges ; il doit présider le conseil de guerre à Clermont-Ferrand, qui à la majorité des voix condamne à mort par contumace le Général De Gaulle pour désertion. Dès le 17 août il est muté à Lyon comme gouverneur militaire et commandant de la 14° RM succédant au général Touchon. Dans le cadre de l’ Armée d’Armistice il n’ a plus sous ses ordres que la 14° Division Militaire, qu’il encourage à travailler au redressement de la France. En même temps il donne en sous-main l’ordre de cacher et soustraire aux contrôles des commissions d’armistice le maximum d’armes et de matériel et de se préparer à l’action clandestine. Titulature et signature du Général Frère à Lyon Frère à Grenoble En juillet 1941 promu Général d’Armée, il part à Royat prendre la tête du 2° groupe de divisions, ce qui lui donne autorité sur la moitié de l’Armée d’Armistice. Pendant cette année de commandement, il visite toutes les garnisons et encourage l’esprit de résistance. Le Général Frère est atteint le 1er septembre 1942 par la nouvelle limite d’âge, abaissée d’un an, probablement pour l’écarter discrètement. 1942 Frère Général d’Armée -à droite de Lattre Le RÉSISTANT Le 11 novembre 1942 les Allemands entrent en zone libre et le 27 novembre l’Armée d’Armistice est dissoute. Les généraux Verneau et Olléris et le général Revers activent l’ORA Organisation de Résistance de l’Armée. Ces trois chefs appellent à leur tête le Général Frère, qui habite toujours à Royat et y demeure très surveillé. Il cherche le contact avec les autres mouvements de Résistance et refuse de partir à Londres. Il est arrêté le 13 juin 1943 à Royat, emprisonné à Vichy, puis à Fresnes et enfin en mai 1944 au camp de concentration du Struthof en Alsace, où il meurt de maladie le 13 juin 1944. Sa femme, arrêtée en même temps que lui, est déportée à Ravensbrück, d’où elle reviendra en 1945. La promotion 1949 de Saint-Cyr porte le nom de Général Frère ». Le Général Weygand a écrit en 1949 sa biographie sous le titre Le Général Frère un chef, un héros, un martyr . Stèle à l’entrée du Quartier Général Frère La ville de Lyon a dédié une avenue dans le 8ème arrondissement à celui qui a été un peu moins d’an son gouverneur militaire et la caserne de la Vitriolerie est devenue en 1968 le Quartier Général Frère QGF, où lui a été élevée cette stèle. Au premier étage du Cercle de Garnison, le Musée d’Histoire militaire de Lyon expose en permanence une grande vitrine de photographies, documents et souvenirs du Général Frère. La vitrine au Cercle Bellecour Article de 2010 – Dernière modification 10/2021 – Documents musée militaire Lyon
Précédent 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Suivant Page 6 sur 30 Messages recommandés Réponses 1K Créé 12 a Dernière réponse 9 h Participants fréquents à ce sujet 308 19 54 32 Auteur Signaler Partager désolé pour ce tir groupé involontaire .... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Signaler Partager Bonjour... venant de l'asphalte copilote, j'ai voulu essayer les rallyes TT... 1er rallye en 81 avec J-Y Metge, La ronde du Haut Bugey.....J'avais moyennemant apprecié Boue, franchissement....... 2em rallye à La Montagne des Soules....et alors la, ce fut genial....le parcours, les basques.... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Invité §lem858gG Signaler Partager Jean Yves à , me semble t il, remporté le Challenge LADA en 84 ou 85. Il avait aussi, entre autre, gagné le Rallye Raid Languedoc Roussillon, organisé par Jacques Régis. Nous y étions en 85 et 86, donc ce devait être avant. Pour bugybugy, Lansac y était en 85 avec un drole de proto Lada sans portières. Dommage que tu n'ais pas aimé le Haut Bugey, Berlinette34, sur le sec c'était plaisant ! ! Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Auteur Signaler Partager Merci lemon racing pour cette précision, je ne connais pas cette auto mais j'aimerais beaucoup la voir donc si quelqu'un avait une tite photo .... Gérard Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Auteur Signaler Partager mais ... merci aussi à berlinette34 pour cette superbe série de photos, avec Jean-Yves Metge ça ne devait pas être monotone .... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Signaler Partager Jean Yves à , me semble t il, remporté le Challenge LADA en 84 ou 85. Il avait aussi, entre autre, gagné le Rallye Raid Languedoc Roussillon, organisé par Jacques Régis. Nous y étions en 85 et 86, donc ce devait être avant. Pour bugybugy, Lansac y était en 85 avec un drole de proto Lada sans portières. Dommage que tu n'ais pas aimé le Haut Bugey, Berlinette34, sur le sec c'était plaisant ! ! Bonjour à tous. Le Rallye TT du Haut Bugey a bien évolué au fil du temps, et je ne suis pas certain que vous parliez de la même époque et donc du même parcours. Les premières éditions ont été organisées sur les pentes du Haut Collombier prés d'Anglefort, village de Yves Pachiaudi. A partir de 1979 le rallye est venu sur la commune de Thézillieu, sur le plateau d'Hauteville. Les dernières éditions j'ai du mal à situer la date du changement, mais vers 1981 ont eu lieu prés de Belley, et le profil de l'épreuve a énormément évolué au fil du temps si bien que les derniéres éditions étaient radicalement différentes de celles du début. Je n'ai pas connu les éditions d'Anglefort, mais bien toutes celles à partir de 1979. Et même au cours de la période Thézillieu, il y a eu une évolution du profil. Les premières éditions de Thézillieu étaient tout sauf séches. C'était de véritables épreuves de montagne et de franchissement tracées dans des forêts de sapin, dans une longue boucle culminant au "Signal" à plus de 1000 m d'altitude. De plus la météo ne jouait pas en faveur de l'organisation, et si le parcours de reconnaissance du samedi se passait sans problème, il était habituel que la fonte des neiges tombées dans la nuit créent de vastes bourbiers. La plupart des concurrents devaient être treuillés par les Latils nombreux dans la région et mis à disposition par l'organisation dans les montées les plus redoutables. J' ai en tête les frères Philippe venu défendre leur position au championnat et chainant leur buggy tôt le dimanche matin comme tous les autres. Ces éditions étaient similaires à celles Anglefort, au dire de ceux qui ont vécu celles là . L'avantage de ces parcours style "Cimes" mises en place par Y. Pachiaudi qui se démenait avec sa famille pour en permettre l'organisation, était de faire venir tous les vrais spécialistes des "Cimes" malgré la distance. il est vrai que les Basques groupaient le déplacement du matériel avec Crémieu qui avait lieu 2 semaines avant, mais était très roulant. Pour les dernières éditions de Thézillieu, le rallye s'était déplacé sur la partie basse du secteur Ste Blaisine, Vaux, et était beaucoup plus roulant. Les éditions prés de Belley étaient de vrais épreuve de plaine se déroulant en partie sur un champs de tir désafecté et des chemins agricoles plats, mais les buggys 4x4 motorisés V8 Audi avaient remplacé les Jeep Alfa ou les bases VW des premières TT Haut Bugey Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Invité §lem858gG Signaler Partager Parfaitement exact ! Et pour ma part, je n'ai connu que les éditions 1987 et 88 correspondant dons à la dernière partie de ton analyse. Par contre, ton pseudo me fait penser à un grand spécialiste du buggy deux roues motrices ! ! J'ai juste ? ? ? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Signaler Partager Je me doutais bien que tu parlais plutôt de cette époque, car il était inconcevable d'engager une berline dans les Haut Bugey typés "Cimes", ou même les Jeeps arrivaient à galerer. et s'il y en avait eu une berline j'en aurais le souvenir. Pour mon pseudo, coincidence, mais aucun lien avec le célèbre animateur de la catégorie 2RM, au palmarès bien garni. Par contre il n'y à aucun mystère, et disons que je ne suis pas trop sectaire dans ma passion pour les sports mécaniques et je m 'intéresse beaucoup au Moto GP devant ma télé dans ce cas, et beaucoup plus qu'à la formule 1. Je suis fervent admirateur du N° 1 de la spécialité le pilote et le personnage et depuis ses débuts, qui porte le N° 46 !. Donc bravo à Valentino et 46 GO N°1 . Là ont est dans un autre monde mais je réponds à ta question. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Invité §lem858gG Signaler Partager Ben tant pis pour Goni ! ! ! C'est cependant un réel plaisir de savoir que l'on peut s'intéresser à plusieurs choses . . . C'est si rare ! ! Pour revenir au Haut Bugey, tous mes copains, y compris Gilles Nantet m'avaient déconseillé de m'engager avec la Toy ! ! Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Signaler Partager Ah, si tu as Gilles Nantet dans tes copains !!!. Bravo, car pour moi c'est quelque un. Puisque on en est à évoquer des souvenirs, je l'ai vu la première fois au Haut Bugey, en 1979 je crois bien. Je me souviens plus du Punch blanc et surtout de sa motorisation GOLF 1 GTI, originale parmi les Renault, que du pilote, tout simplement car le terrain ne se prêtais pas à la démonstration de son talent, surtout en 2RM. Par contre peu après, sur des parcours plus favorables comme Crémieu ou les Aravis, j'ai vu que le TT pouvait être du vrai pilotage, et que là il y avait là un PILOTE et un GRAND. Son palmarès l'a largement démontré par la suite, et encore, il a su donner la priorité à ses affaires, et là aussi avec succès. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Invité §lem858gG Signaler Partager Bon ! ! ! C'est pas tout ça, mais la saison repart ce week end ! ! ! 28° édition des Collines d'Arzacq 79 engagés, peu de 4 x 4 et plus de Lada, sniffff . . . et plus beaucoup de "dinosaures", l'un des plus anciens pilotes doit être Poincelet. Pour mémoire, en 88, il y avait 80 engagés c'était la limite prévue par les organisateurs dont 45 classés. Les 3 premiers du scratch Briavoine - Pachiaudi et Lignac. Goni, dont nous parlions plus haut finissait 6° au scratch ! ! ! Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Signaler Partager Poincelet, toujours dans la course, après surement plus de trente ans de rallye TT j'ai toujours vu un buggy orange SPDO, c'est impressionnant. Il me semble qu'il a un neveu qui s'est lancé cette spécialité. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Invité §lem858gG Signaler Partager . . . Et avant le buggy, la Simca 1100 enfin, il me semble !. Il y a effectivement Deux Poincelet d'engagés . . . un jeune et un moins jeune ! ! ! Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Signaler Partager Oui, mais toujours jeune dans la tête, c'est sur ! ! ! Puisque on en est à parler de Patrick Poincelet, il faut aussi dire qu'il est un des leaders en France de la dé-construction automobile, du commerce des pièces d'occasion bien sur, mais aussi du recyclage des éléments, innovateur en matière d'élimination des résidus polluants, qu'il a été le représentant national de la profession auprès des instances de la distribution et réparation automobile, et qu'à à ce titre il a fait évoluer le métier de "casseur". Il n'est pas le seul, et lui et ses confrères dont pas mal ont pratiqué ou pratiquent le rallye TT, font bien plus pour l'environnement que tous les "agités du bocal" qui s'auto-proclament "écologistes" et s'acharnent à mettre des bâtons dans les roues des épreuves tout terrain et des autres, et ont entrainé entre autre la disparition des rallyes tout terrain sur une bonne partie de la France. Cela mérite d'être dit. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Invité §lem858gG Signaler Partager Si les ecolos n'étaient responsables que de la disparitions de certains rallyes T T . . . mais leur acharnement sectaire en de nombreux points me sort par les oreilles ! ! ! Revenons au T T et plus précisement à Arsacq 1988 avec ma pomme . . . et son Lada vert pomme ! ! ! Si le rallye avait été sans histoires, sauf de multiples ennuis d'allumage, la fin fut plus mouvementée La dernière spéciale ne comptait pas pour le classement, c'était une spéciale spectacle, c'est pourquoi l'auto a décidé de ne pas la finir, distribution en berne ! ! Après s'ètre fait remorquer, nous avons entrepris de monter l'auto sur la remorque, au démarreur. Cette remorque était un ancien chassis de caravane, avec suspension pneumatique, très pratique sur la route, mais assez haute et . . . fragile, puisque le Lada à moitié monté, la dite remorque décida de se plier en deux ! ! Heureusement, à Arsacq, on sait vivre et nous nous sommes retrouvés dans un garage ou l'on a "déplié" la remorque, soudé avec mes deux mains gauches, donné des coups de masses, etc . . . pour, enfin, pouvoir partir. De Pau à Lyon ou nous habitions à cette époque, le trajet m'a semblé long à l'idée que cette foutue remorque pouvait se replier à chaque cahot de la route ! ! ! Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Auteur Signaler Partager Ah, si tu as Gilles Nantet dans tes copains !!!. Bravo, car pour moi c'est quelque un. Puisque on en est à évoquer des souvenirs, je l'ai vu la première fois au Haut Bugey, en 1979 je crois bien. Je me souviens plus du Punch blanc et surtout de sa motorisation GOLF 1 GTI, originale parmi les Renault, que du pilote, tout simplement car le terrain ne se prêtais pas à la démonstration de son talent, surtout en 2RM. Par contre peu après, sur des parcours plus favorables comme Crémieu ou les Aravis, j'ai vu que le TT pouvait être du vrai pilotage, et que là il y avait là un PILOTE et un GRAND. Son palmarès l'a largement démontré par la suite, et encore, il a su donner la priorité à ses affaires, et là aussi avec succès. Bonjour 46GON1, aurais-tu gardé des photos du buggy de Nantet, et en particulier du compartiment moteur ? Gérard Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Auteur Signaler Partager Compte rendu Echappement des Gorges de la Semenne* 80, première participation au championnat de france, remportée par Jean Aguerre malgré un boite bien endommagée. * je croyais que c'était la Sumène ....???? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Signaler Partager Bonjour 46GON1, aurais-tu gardé des photos du buggy de Nantet, et en particulier du compartiment moteur ? Gérard Bonjour bugybugy, Et non, aucune photo !, ni sur ce Punch, ni sur d'autres sujet !, hélas. Ah si le numérique avait existé à l'époque !. Ce sera toujours mon grand regret, car il y avait à voir, et j'ai beaucoup regardé. Chaque véhicule avait quel que chose de spécifique à voir de prés. Donc pas de photos, mais certainement des documents intéressants dans ma cave, aptes à alimenter ce forum sur l'histoire du Rallye TT. Forum que j'ai découvert la semaine dernière. Merci de l'avoir créé. Donc, à suivre ......... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Signaler Partager Si les ecolos n'étaient responsables que de la disparitions de certains rallyes T T . . . mais leur acharnement sectaire en de nombreux points me sort par les oreilles ! ! ! Revenons au T T et plus précisement à Arsacq 1988 avec ma pomme . . . et son Lada vert pomme ! ! ! Si le rallye avait été sans histoires, sauf de multiples ennuis d'allumage, la fin fut plus mouvementée La dernière spéciale ne comptait pas pour le classement, c'était une spéciale spectacle, c'est pourquoi l'auto a décidé de ne pas la finir, distribution en berne ! ! Après s'ètre fait remorquer, nous avons entrepris de monter l'auto sur la remorque, au démarreur. Cette remorque était un ancien chassis de caravane, avec suspension pneumatique, très pratique sur la route, mais assez haute et . . . fragile, puisque le Lada à moitié monté, la dite remorque décida de se plier en deux ! ! Heureusement, à Arsacq, on sait vivre et nous nous sommes retrouvés dans un garage ou l'on a "déplié" la remorque, soudé avec mes deux mains gauches, donné des coups de masses, etc . . . pour, enfin, pouvoir partir. De Pau à Lyon ou nous habitions à cette époque, le trajet m'a semblé long à l'idée que cette foutue remorque pouvait se replier à chaque cahot de la route ! ! ! Lemonier Merci pour la photo et pour le récit de l'aventure. Belle couleur verte !. C'était donc bien "aller les verts" non pas les écolos !. C'est vrai qu'il était fréquent à l'époque que la dernière épreuve soit une spéciale spectacle dissociée du rallye lui même. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Signaler Partager En attendant d'aller explorer ma cave, j'ai exploré mon DD, qui, à défaut d'être mieux rangé que la cave, à l'avantage d'être plus facile d'accès. J'ai un fichier Excel, trouvé sur Internet il y à quelques mois, qui récapitule entre autre, les vainqueurs des manches du championnat TT depuis 1979 jusqu'à début 2007. Je souhaitais bien sur retrouver le site d'origine pour le poster sur le forum sous forme de lien, mais impossible d'en retrouver la trace. J'ai passé beaucoup de temps en vaines recherches. En désespoir de cause, et devant l'intérêt du document pour le forum, j'en joint des extraits tout en précisant que je n'en suis nullement l'auteur et que je n'ai pas pour habitude de m'attribuer les mérites du travail des autres. Merci à l'auteur de se faire connaitre. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Signaler Partager Voici qques photos scannées sur un vieux Echappement 1982 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Signaler Partager De bons souvenirs de 1982, merci. J'ai bien apprécié le texte et la photo concernant Daniel LAY. "génial constructeur pilote" dit la revue. Yves Pachiaudi a réalisé de grandes choses en rallye TT, c'est une certitude, mais il n'a pas été le seul dans le Bugey, et il y a eu d'autres constructeurs pilotes dans l'Ain. Je cherchais justement dans mes archives, et sans succès une belle photo de Lay avec le véhicule de l'article. Mais comment parler de Daniel LAY sans dire qu'il a construit par la suite je pense en 1986, suivant le désir de son sponsor de l'époque, l'un des plus phénoménal buggy 4x4 jamais vu en rallye TT; Hélas les problèmes de gestion moteur furent ardus, et tout le génie bien réel du constructeur pilote, et tout le temps et l'énergie dépensés n'ont pas toujours suffi, les spécialistes de ce moteur par ailleurs Champion du Monde étaient très peu nombreux en dehors du team officiel du constructeur. Et quand "ça pétait" les fixations moteur ne résistaient pas !. C'est vrai que l'on était loin du concept original des buggies de rallye TT , mais il est pour moi impossible de bâtir un forum sur l'histoire des rallyes tout terrain en France sans évoquer ce buggy de 1986, même si les résultats concrets n'on pas toujours été à la hauteur du potentiel et des espérances. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Auteur Signaler Partager Bonjour, Je n'ai non plus trouvé de photo du buggy de Lay en 82. Mais pour XMbreak une photo d'une GS en rallye TT Cidre et Pommiers ex-Cidre et Calva 1981. Et donc le résumé d'Echappement correspondant. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Auteur Signaler Partager Doucement mais j'espère sûrement, mon "tableau" récapitulatif des rallyes Tout Terrain s'avance. Mais il y a encore beaucoup de blanc .....Je voudrais soumettre à votre sagacité et votre savoir les premières années, jusqu'en 75, année où débute si je ne trompe le Championnat de France en 74 Briavoine a remporté la Coupe de France mais il n'y avait pas je crois de Championnat. Le premier pour moi à l'avoir remporté celui-ci est donc Bellanger en 75 J'aimerais bien pouvoir joindre une photo au moins du vainqueur de chaque course. Alors merci de votre aide et de votre participation pour améliorer ces connaissances encore très insuffisantes, du moins à mon humble niveau. Si vous avez des coupures de presse, des photos, ou tout élément nouveau, surtout n'hésitez pas à le mettre en ligne et le partager. Nous en serons tous reconnaissants .... Gérard Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Auteur Signaler Partager J'ai oublié de dire - ce qui est en italique demande confirmation - les cases oranges représentent des articles de presse déjà mis sur le forum, les violettes le seront petit à petit, mais les autres nous manquent - les cases pilotes en bleu indiquent le Champion de France de l'année, et donc ses victoires dans le championnat ou non Donc, encore merci de votre aide .... Nous sommes ouverts à tout ce qui pourrait faire avancer ce travail. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Signaler Partager Bonjour, Pour le buggy de Lay de 1986, je l'ai évoqué par allusion, en espérant que quelqu'un se souvient de l'engin. Il s'agit bien sur du LAY FEU VERT, à moteur 205 turbo 16 évolution, en position centrale et longitudinale. Je pense qu'il n'a manqué que des connaissances en électronique gestion moteur, car je l'ai vu tourner une fois "du feu de dieu", je pense que c'était au camp de la Valbonne. Quel engin, je l'ai bien en tête, mais pas de photo de la mécanique, La Rage !. Pour la GS, je ne suis pas sur qu'il s'agisse de la même, celle de 1981 semble se contenter d'un seul moteur, à moins qu'elle ait évolué par la suite, ce qui est possible, de toute façon l'info est intêressante pour xmbreak Pour en revenir au but du Forum, j'ai retrouvé un article avec classement de la Ronde de la Boue quel programme ! de 1972 Briavoine vainqueur sur Renault 4x4. Il faut que je trouve la méthode pour obtenir des fichiers de scan compatibles avec le Forum, car j'ai l'habitude de scanner en PDF, et si j'essaie en image j'ai un fichier de taille ENORME. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Invité §lem858gG Signaler Partager 1987, 3 et 4 octobre 8° rallye national de la Valbonne. L'épreuve est ouverte aux véhicules des groupes N, A, B et F, mais aussi aux groupes issus du Tout Terrain. Gilles Nantet remporte la catégorie TT devant Pachiaudi et Pellet inconnu pour moi, sur un Punch. Daniel Lay était présent, mais a du abandonner sur bris de pont arrière. Au passage, Gilles Nantet met deux minutes dans la vue au vainqueur scratch Dubois sur Visa Gr B. Heureusement qu'il y avait un classement séparé ! ! ! Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Signaler Partager 1987, 3 et 4 octobre 8° rallye national de la Valbonne. L'épreuve est ouverte aux véhicules des groupes N, A, B et F, mais aussi aux groupes issus du Tout Terrain. Gilles Nantet remporte la catégorie TT devant Pachiaudi et Pellet inconnu pour moi, sur un Punch. Daniel Lay était présent, mais a du abandonner sur bris de pont arrière. Au passage, Gilles Nantet met deux minutes dans la vue au vainqueur scratch Dubois sur Visa Gr B. Heureusement qu'il y avait un classement séparé ! ! ! Merci beaucoup pour toutes ces précisions, mes souvenirs étaient confus, mais c'est bien là , maintenant c'est plus clair et j'en suis certain. Je pense que je n'ai vu que le début, j'ai probablement concilié avec autre chose, car je ne suis pas très loin. Je me souviens que le buggy de Lay tournait très très bien, la seule fois que je l'ai vu monter dans les tours comme cela. Mais c'est vrai que quand le turbo 16 a retrouvé sa santé, le reste n'a pas suivi, souvent ruptures de fixation moteur au début, puis casses diverses par la suite dont rotules, ponts etc. C'était donc la 8° édition, je pense que celles d'avant n'étaient pas ouvertes aux protos de TT, il me semble en avoir vu une sans eux, et l'année ou je les ai vu, donc 1987, maintenant que tu me l'a rappelé il n'y avait pas une grosse participation, j'en arrivait à douter si j'avais vu un vraie épreuve ou pas. D'après toi, il y a t'il eu des éditions par la suite ?. il ne me semble pas ou alors sans les groupes TT. . Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Invité §lem858gG Signaler Partager En 86, le vainqueur est Dorche sur une Visa 4 x 4 et il n'est pas fait mention d'une catégorie T T. Comme l'épreuve était organisée par l'ASAC du Rhône, j'aurais du recevoir une demande d'engagement s'il y avait eu une suite en 88, donc, vraisemblablement, 87 a été la dernière édition. Je ne suis allé qu'une fois à la Valbonne en spectateur pour le prologue du Rallye de l'Atlas 1983. L'année suivante, ce prologue avait lieu à Mejanne-le-Clap dans le Gard et là , j'étais concurrent. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Signaler Partager En 86, le vainqueur est Dorche sur une Visa 4 x 4 et il n'est pas fait mention d'une catégorie T T. Comme l'épreuve était organisée par l'ASAC du Rhône, j'aurais du recevoir une demande d'engagement s'il y avait eu une suite en 88, donc, vraisemblablement, 87 a été la dernière édition. Je ne suis allé qu'une fois à la Valbonne en spectateur pour le prologue du Rallye de l'Atlas 1983. L'année suivante, ce prologue avait lieu à Mejanne-le-Clap dans le Gard et là , j'étais concurrent. Merci, J'ignorais qu'un prologue du rallye de l'Atlas avait eu lieu sur le camp de la Valbonne. peut être en semaine ? D'un façon générale ce camp était très ouvert au sports mécaniques dans les années 80. Je n'ai pas tout suivi, loin de là , mais j'y ai vu entre autres - une spéciale terre du rallye Lyon Charbonniéres l'année ou les groupes N, A et B ont remplacé les groupes 1,2,3,4 dans les rallyes traditionnels et que ceux ci étaient devenus "mixtes" des spéciales goudron et terre dans la même épreuve - un pur rallye "terre" surement une des 7 premières éditions - une partie de la 8° dont on parle. Certains ont eu la possibilité d'y faire des essais TT privés. Actuellement on ne parle plus de compétitions à la Valbonne, mais il a surement suffi d' un changement de colonel au commandement du camp. Et dans les années 1980 c'était aussi la mode d'ouvrir les camps militaires aux compétions mécaniques comme à Canjuers par exemple. Félicitation pour toutes tes participations, moi j'en suis resté au rôle le plus facile, celui de spectateur. Vers la fin des années 1980, il y avait aussi dans la même région, les 6 heures TT de la plaine de l' Ain prés du Pont de Chazey, et une fois au parc de la plaine de l'Ain avec quelques concurrents des rallies africains. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Signaler Partager Salut...qques photos scannées... Briavoine Un Buggy Debussy Fougerousse Max Forin et une Jeep Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites Précédent 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Suivant Page 6 sur 30 Créer un compte ou se connecter pour commenter Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire
Caylus et l'armée… Une longue histoire puisqu'il l'acte de naissance» du camp de Caylus remonte à 1886. Il s'étend aujourd'hui sur 5 500 hectares dans le 82 et le 46… Territoires sur lesquels, affirme le maire de Caylus, les retombées économiques directes et indirectes sont incontestables». Dans tous les cas, l'armée de terre est le premier employeur de la commune de Caylus. Ce week-end, le camp de Caylus et son centre de formation initial militaire CFIM qui forme les futurs paras de la 11e BP et du 6e Rpima ouvre donc ses portes au grand public. L'occasion d'une immersion au cœur même des zones de manœuvre au lieu-dit Jean Cousi. Ces portes ouvertes sont l'occasion de renforcer les liens avec la population locale et de tisser des contacts avec les populations voisines du lot et du Tarn-et-Garonne mais aussi de l'Aveyron toute proche», assure le lieutenant-colonel Mercury, commandant le CFIM et commandant d'armes de la garnison de Caylus. Ces journées portes ouvertes sont aussi l'opportunité de cultiver le lien Armée-Nation» par le biais d'animations diverses et variées, souvent spectaculaires. Au cœur du causse de Caylus, là où de nombreuses unités de l'armée française viennent s'entraîner, l'armée entend donc présenter ses missions et ses métiers. Sauts et poser d'assaut d'avions gros-porteurs Ce week-end porte ouvertes, inédit sur les installations militaires du camp les journées du patrimoine organisées sur le site en septembre 2018 avaient déjà connu un franc succès s'adresse donc au plus grand nombre, familles et enfants, grâce à la présence de stands ludiques, à la présentation de matériels actuels et anciens, de démonstrations sport de combat, chien de guerre, sauts et poser d'assaut de gros aéronefs militaires, buvette et restauration Samedi et dimanche, un programme explosif Samedi 18 mai 11h00 Inauguration des portes ouvertes, admission du public et début des animations. 13h30-13h50 Démonstration chiens de guerre. 14h00 Début des activités aériennes. 15h00-15h20 Démonstration sport de combat. 16h00-16h20 Démonstration chiens de guerre. 17h00-17h20 Démonstration sport de combat. 20h00 Fermeture des stands et animations. 20h30-22h00 Concert au profit des blessés de l'armée de terre 22h00-22h15 Feu d'artifices. 22h15-23h00 Fermeture. Dimanche 19 mai 11h00 Admission du public et début des animations ; 11h30-12h00 Aubade de la musique 11BP. 14h00-14h20 Démonstration chiens de guerre. 15h00-15h20 Démonstration sport de combat 15h30-16h00 Aubade de la musique 11BP 16h00-16h20 Démonstration chiens de guerre. 17h00-17h20 Démonstration sport de combat. 17h30-18h00 Aubade de la musique 11BP 19h00 fermeture des stands
la valbonne camp militaire porte ouverte 2021