Consultezet comparez les avis et notes d’autres utilisateurs, visualisez des captures d’écran et dĂ©couvrez L'heure des toilettes: Jeu Fou plus en dĂ©tail. TĂ©lĂ©chargez L'heure des toilettes: Jeu Fou et utilisez-le sur votre iPhone, iPad ou iPod touch. desraisons de ne rien faire face au dĂ©rĂšglement climatique, flemme. Youhou ! Le dĂ©rĂšglement climatique est en marche les amis ! On n’est PAS DU TOUT en train de flipper face Ă  la sixiĂšme NERIEN JETER DANS LES WC : "LA FOSSE" vous remercie : elle n'accepte que votre "PIPI CACA" et le papier toilette (humour Ă  pĂ©pĂ© bien sĂ»r) 0 | 3 | 0. Commenter # PostĂ© le vendredi 08 fĂ©vrier 2008 15:02. Amis Sticker/ autocollant : ne rien jeter hors papier toilettes dans les WC - 10cm autocollant ne rien jeter hors papier toilettes dans les WC, pour signaler simplement Ă  vos clients ou invitĂ©s qu'il ne faut pas jeter n'importe quoi dans les toilettes. Contactez-nous Connexion. shopping_cart Panier (0) Professionnels Soldes ActivitĂ©s divers Transport Mode de Autorisation d'Elenna Benson} RP avec Charli, Jake, Calleb et Solange. Le temps passait si lentement Liam fixait l'horloge. Elle indiquait que la fin d'aprĂš retrouvezle meilleur de l’humour : blague toilette s courte, blague toilette s drĂŽle. des milliers de citations & blagues marrantes en ligne.crĂ©ez des ambiances originales et pleines d’humour dans vos toilette s avec les Cesstickers citations WC comptent des modĂšles originaux pensĂ©s pour dĂ©crocher un sourire Ă  tous les gens qui les verront en allant aux toilettes, que ces toilettes soient pour hommes ou pour femmes. Pour la porte des toilettes ou bien en tant que stickers muraux WC, nos modĂšles iront Ă  tout type de surface lisse et plane. Masquer Signalezclairement que dans vos toilettes Ă©galement appelĂ©es wc, qu’il ne faut y jeter uniquement que du papier toilette. Toilettes bouchĂ©es Ă©galent grosse galĂšre. On dit Stickersautocollants ne rien jeter dans les toilettes. RĂ©siste aux UV, soleil, eau et lavages . Bienvenue, Connexion . Contactez-nous. Appelez-nous au : 09 82 28 47 69 E-mail: stickers-autocollants@live.fr. Panier: 0 Produit Produits Produits 0,00 € Aucun produit. À dĂ©finir Livraison . 0,00 € Taxes. 0,00 € Total. Les prix sont TTC. Commander. Votre compte. CarnetscartonnĂ©s de qualitĂ© sur le thĂšme Il Est Interdit De Ne Rien Jeter Dans Les Toilettes, personnalisĂ©s par des artistes indĂ©pendants du monde entier. Vos secrets et rĂȘves notĂ©s Ă  l'encre, esquissĂ©s au crayon et dissimulĂ©s derriĂšre votre Ɠuvre favorite. Les carnets cartonnĂ©s sur Redbubble ? Vous pouvez les utiliser comme bon vous semble. kULDV. Ne rien jeter, tout peut resservir ! Visitez notre blog Facebook Twitter Instagram fĂ©vrier 2012 Le passage de la frontiĂšre israĂ«lienne
 AprĂšs deux heures passĂ©es au poste jordanien Ă  cause d’un papier d’assurance qui nous manque pour le camion, nous passons au poste israĂ©lien, dont nous nous souviendrons longtemps
 En premier lieu, on nous accueille fusil-mitrailleur en bandouliĂšre et talkie-walkie en marche. TrĂšs vite, nous entrons dans le vif du sujet il nous faut vider intĂ©gralement le contenu du camping-car afin que toutes nos affaires soient passĂ©es au scanner et que le camion soit lui-mĂȘme auscultĂ© dans un atelier spĂ©cial ! On nous fournit gentiment des caddies et de grands sacs transparents, oĂč nous entassons tout notre bazar un peu Ă©prouvant comme activité  Ce qui nous surprend beaucoup, c’est la sensation d’ĂȘtre transparents aux yeux des touristes-piĂ©tons qui passent devant nous. AprĂšs quatre mois dans les pays oĂč tout le monde vous salue et s’inquiĂšte de savoir si vous ne manquez de rien, cela fait bizarre. Le point positif, c’est que nous nous rendons compte lors de ce dĂ©ballage que nous n’avons pas emportĂ© tant de choses superflues. Pendant que nos flacons de shampoing et autres liquides sont testĂ©s chimiquement un Ă  un des fois qu’on transporterait du TNT !, Sabine s’acquitte de l’assurance du camping-car un bon petit budget ! Dernier challenge tout ranger avant vingt heures, car le poste-frontiĂšre ferme. Heureusement, aprĂšs ce marathon, nous sommes autorisĂ©s Ă  bivouaquer juste de l’autre cĂŽtĂ© de la barriĂšre pas besoin de chercher en plus un endroit pour passer la nuit. Nous nous congratulons de notre courage et de notre patience surtout les enfants ! en nous offrant une bonne glace au dessert, puis goĂ»tons au repos bien mĂ©ritĂ©. Eilat Station balnĂ©aire trĂšs semblable Ă  celles de notre CĂŽte d’Azur, Eilat nous prend aux tripes tous ces hĂŽtels luxueux, ces yachts amarrĂ©s dans la marina, ces magasins de produits raffinĂ©s, ces jeunes femmes aux dĂ©colletĂ©s plongeants et aux shorts trĂšs courts nous choquent tant le contraste est brutal entre la Jordanie, modeste et pudique, et ce nouveau pays finalement trĂšs occidental dans sa maniĂšre de vivre. Et puis toujours cette indiffĂ©rence
 Non pas que nous soyons des VIP, mais la convivialitĂ© jordanienne nous manque dĂ©jĂ  ! C’est pourquoi, aprĂšs avoir rĂ©cupĂ©rĂ© quelques cartes et documents touristiques au Centre d’Informations, nous mettons vite les voiles vers le dĂ©sert, afin de nous rendre plus au Nord, Ă  HaĂŻfa. En effet, nous devons impĂ©rativement savoir quel bateau pourra nous dĂ©barquer en Turquie ou Ă  Chypre, Ă  quelle date et dans quelles conditions. Le dĂ©sert du Neguev Nous longeons la vallĂ©e de l’Arraba, dont nous connaissons dĂ©jĂ  la version jordanienne. Ici, les exploitations bananiers, palmiers, Ă©levages sont plus grosses et plus ordonnĂ©es
 Plusieurs kibboutz exploitations agricoles oĂč les travailleurs sont Ă©galement logĂ©s, nourris et blanchis jalonnent la route. Petit Ă  petit, les cultures cĂšdent la place au dĂ©sert de montagnes, puis de cailloux. Une fois la rĂ©gion du Mitzpe Ramon un cratĂšre au milieu de nulle part dĂ©passĂ©, les zones fertiles rĂ©apparaissent au fur et Ă  mesure que nous nous rapprochons de la cĂŽte mĂ©diterranĂ©enne. La verdure des champs de colza nous saute aux yeux cela change des dĂ©gradĂ©s de bruns-beige des pays prĂ©cĂ©dents, plus arides ! En plus, il se met Ă  pleuvoir
 HaĂŻfa Ce qu’il y a de bien dans ce pays hyper-sĂ©curisĂ©, c’est que l’on ne se pose pas trop de questions pour choisir un bivouac ! Nous avons donc Ă©lu domicile dans une rue rĂ©sidentielle de cette Ă©norme ville portuaire et avons essuyĂ© une belle tempĂȘte de vent et de pluie pendant la nuit. Le panneau solaire doit ĂȘtre propre ! Sabine prĂ©voit d’écumer les agences de shipping» pendant que Thierry fait la classe aux enfants, mal garĂ© sur un bout de trottoir. Il pleuviote. La premiĂšre agence, Rosenfeld Shipping, est fermĂ©e nous sommes vendredi, dĂ©but du week-end mais Rachel, une charmante agente de voyage qui y loue un bureau, la renseigne tout de mĂȘme un peu, notamment sur les horaires d’ouverture et les coordonnĂ©es de la personne qui saura lui fournir les bonnes infos, dĂšs dimanche matin. Elle essaie mĂȘme de joindre une autre agence, fermĂ©e elle-aussi. C’est vite vu, nous allons aller nous promener pendant le week-end et reprendrons contact avec les agences Ă  partir de dimanche. Mais avant cela, nous devons trouver de l’eau car nos rĂ©servoirs sont Ă  sec. Plus de mosquĂ©e = plus de robinet en plein air ! C’est dans les toilettes d’une station-service que nous squattons pour faire le plein, mais pas de gasoil, dont le prix est exorbitant enfin, comme en France, quoi. La pluie commence Ă  filtrer dans les lits d’InĂšs et de Martin nous avons comme un petit souci d’impermĂ©abilité  CapharnaĂŒm et le lac de TibĂ©riade MalgrĂ© la pluie, nos mirettes emmagasinent, sur la route qui mĂšne au Lac de TibĂ©riade, tout le vert des champs et des cultures et le rose des arbres fruitiers en fleurs. CapharnaĂŒm, qui fut un village du temps de JĂ©sus, n’est plus qu’un lieu-dit renfermant un site archĂ©ologique et quelques Ă©glises. Nous y bivouaquons, non loin des rives du lac, toujours sous la pluie. Au matin, le soleil tente une apparition et nous assistons Ă  un petit manĂšge de ragondins sortis prendre chaleur et lumiĂšre sur les rochers. Plus tard, nous visitons le site de Tabgha, oĂč se trouvent la basilique primatiale de Saint-Pierre Ă  qui JĂ©sus avait confiĂ© l’Eglise naissante et l’église de la Multiplication des Pains et des Poissons en rĂ©fĂ©rence Ă  l’épisode oĂč JĂ©sus, voulant nourrir une foule immense qui s’était rassemblĂ©e autour de lui au bord du lac pour l’écouter, avait multipliĂ© quelques pains et poissons. Nazareth Un sacrĂ© labyrinthe que la ville oĂč vĂ©cut JĂ©sus enfant ! Lorsqu’enfin nous dĂ©busquons une place de stationnement, nous dĂ©jeunons et sortons dĂ©couvrir la Basilique de l’Annonciation la plus grande Ă©glise du Moyen-Orient, bĂątie autour de la grotte oĂč l’archange Gabriel serait apparu Ă  Marie pour lui annoncer qu’elle Ă©tait enceinte de JĂ©sus. Nous y suivons ensuite la messe, en arabe. Le dĂ©roulement est le mĂȘme qu’en France et les chants nous transportent. SĂ©ance achat de souvenirs» dans l’un des nombreux bouis-bouis d’objets pieux de la ville, puis retour Ă  HaĂŻfa, dans la soirĂ©e. HaĂŻfa 2Ăšme visite Nous retrouvons notre bivouac, Ă  proximitĂ© du port mais au calme. Dommage, la connexion que nous avions attrapĂ©e il y a deux jours ne fonctionne plus
 DĂšs le lendemain matin, Sabine retourne dans les agences, ouvertes cette fois. Chez Allalouf Shipping and Co, les employĂ©s sont trĂšs serviables, mais ne proposent des traversĂ©es que pour le camion
 Retour chez Rosenfeld et ouf ! Bonne nouvelle, il existe un ferry qui dessert l’üle de Chypre, deux fois par semaine, en dix heures! Non seulement nous pourrons voyager sur la mĂȘme embarcation que le camion, mais en plus nous serons logĂ©s en cabine pour la nuit de traversĂ©e et nourris le soir et le matin suivant. Alicia photocopie nos passeports et les papiers du camion, comme ça nous n’aurons qu’à lui envoyer un mail pour confirmer la date Ă  laquelle nous souhaitons voyager et elle pourra directement enregistrer notre rĂ©servation. Nous faisons un petit tour sur les hauteurs d’HaĂŻfa, histoires d’admirer le ballet des cargos au large et la multitude de paraboles et de panneaux solaires entassĂ©s sur les toits des immeubles. Nous mettons ensuite le cap au sud, en longeant la Mer MĂ©diterranĂ©e, dĂ©chaĂźnĂ©e. Entre la plage et l’autoroute, s’étendent de longues bandes de terres pour les cultures, souvent sous serres. CĂ©sarĂ©e CĂ©sarĂ©e fut autrefois l’une des grandes citĂ©s de l’AntiquitĂ©, rivalisant avec des ports antiques tels qu’Alexandrie ou Antioche. Nous choisissons d’aller dĂ©jeuner devant l’aqueduc romain qui longe la mer puis d’aller jeter un Ɠil au magnifique site archĂ©ologique, lui aussi en bord de mer. Netanya L’avantage de voyager hors saison, c’est que l’accĂšs aux plages n’est pas encore payant ! Du coup, nous nous pouvons nous rapprocher de la mer pour bivouaquer sur un parking Ă  moitiĂ© envahi par le sable. A notre rĂ©veil, nous allons tĂąter le sable et la tempĂ©rature de l’eau, un peu fraĂźche. Dans notre dos se dressent des immeubles modernes et de grandes avenues ; une ville balnĂ©aire classique, quoi. JĂ©rusalem Nous arrivons en fin de journĂ©e dans la majestueuse citĂ© multi-confessionnelle. Bien que l’endroit soit dĂ©conseillĂ© le soir et la nuit, nous nous installons au-dessus du cimetiĂšre juif, sur le Mont des Oliviers. Nous avons le temps d’aller visiter l’Eglise du Pater Noster, dans laquelle est inscrite la priĂšre du Notre-PĂšre dans toutes les langues. Ensuite, nous descendons jusqu’à la Basilique de l’Agonie et le Jardin de GethsĂ©mani, avec ses oliviers bi-millĂ©naires! Puis nous rentrons dans notre cabane Ă  roulettes. La vue sur JĂ©rusalem est magnifique, surtout lorsque le soir descend et que les lumiĂšres s’allument dans la vieille ville ! Le lendemain matin, quelle n’est pas notre surprise d’entendre ronronner un nombre incroyable de cars, qui viennent dĂ©verser leurs touristes de bonne heure ! La grasse-matinĂ©e sera pour plus tard
 De toute façon, un long programme nous attend en entrant Ă  l’intĂ©rieur des remparts par la Porte de Sion, nous arrivons rapidement Ă  la Citadelle, qui arbore la Tour de David. La visite est trĂšs instructive car elle retrace l’histoire de JĂ©rusalem, de sa crĂ©ation Ă  nos jours, grĂące Ă  des expositions super claires et intĂ©ressantes. Nous continuons dans le dĂ©dale des ruelles et atteignons le parvis de la Basilique du Saint-SĂ©pulcre, oĂč nous picorons un maigre pique-nique pain au sĂ©same, fallafels boulettes aux Ă©pices, sorte de pain au chocolat et beignet Ă  la pomme. Beaucoup de visiteurs se pressent dans la Basilique, ornĂ©e de lustres et d’icĂŽnes, Ă  la mode grecque-orthodoxe. Un peu trop chargĂ©s pour nous
 Notre balade nous mĂšne ensuite au Mur des Lamentations, auquel nous accĂ©dons aprĂšs un contrĂŽle policier au scanner
 Les hommes, vĂȘtus de noir et portant une kippa ou un chapeau noir Ă  larges bords voire arborant des papillotes, mĂšches de cheveux tortillĂ©es comme des anglaises» devant les oreilles se prosternent devant le fameux mur en rĂ©citant des priĂšres. Parfois, ils glissent des petits papiers portant leurs priĂšres dans les interstices des pierres du mur. Les femmes aussi ont accĂšs au Mur, mais dans un coin sĂ©parĂ©. Nous retrouvons l’ambiance que nous aimons dans le souq aux lĂ©gumes oĂč nous faisons quelques emplettes. Enfin, nous rentrons au camion en traversant le quartier juif, heureux d’avoir commencĂ© Ă  dĂ©couvrir cette ville Ă  l’ambiance si particuliĂšre. Notre nouveau bivouac se situe sur un parking, juste Ă  cĂŽtĂ© des remparts. Le gardien nous explique que nous n’avons pas besoin de payer puisque nous n’avons pas de plaques israĂ©liennes et que, par consĂ©quent, il ne pourrait pas nous mettre d’amende bonne nouvelle ! Dernier jour, mais pas des moindres nous attaquons notre virĂ©e par la Via Dolorosa chemin suivi par JĂ©sus le jour de sa crucifixion, faisons un dĂ©tour par la Citerne d’HĂ©lĂšne mĂšre de l’Empereur Constantin, une cavitĂ© naturelle servant de rĂ©servoir d’eau pour le quartier, au-dessus de laquelle les Coptes ont construit une Ă©glise, puis dĂ©bouchons sur la terrasse du Saint-SĂ©pulcre. Cap ensuite sur le Mont du Temple, auquel nous accĂ©dons aprĂšs avoir fait la queue pour le contrĂŽle policier, et dont nous n’avons que trente minutes pour en faire le tour et surtout admirer le DĂŽme du Rocher. Sur l’esplanade, des hommes d’un Ăąge se sont rassemblĂ©s en petits groupes, vraisemblablement pour Ă©tudier le Coran ensemble, en plein air. L’atmosphĂšre est paisible. Les lieux envoĂ»tants. Les gardiens nous poussent vers la sortie, et nous nous retrouvons en plein cƓur de la vieille ville, dans les ruelles. Nous jetons notre dĂ©volu sur un petit bistrot oĂč nous dĂ©vorons des brochettes de viande et des frites, pour le plus grand bonheur des zouzous. Les assiettes sont tellement gĂ©nĂ©reuses que nous repartons avec notre petite barquette de restes ! Ce soir, nous allons Ă  BethlĂ©em, alors, vite au camion ! BethlĂ©em Cisjordanie Quelques kilomĂštres seulement sĂ©parent JĂ©rusalem de BethlĂ©em, qui se trouve en Cisjordanie, c'est-Ă -dire en territoire palestinien. Pour nous y rendre depuis JĂ©rusalem, nous empruntons une petite route absolument pas touristique et traversons un village, visiblement un camp de rĂ©fugiĂ©s. A notre passage, une nuĂ©e d’enfants nous lancent un shalom» bienvenue. Sans se mĂ©fier, Thierry leur rĂ©pond de mĂȘme
 et aussitĂŽt nous entendons deux porcs dans la carrosserie c’était un test-piĂšge», dans lequel nous sommes tombĂ©s. Ils nous ont sĂ»rement pris pour des sympathisants pro-israĂ©liens et nous ont montrĂ© leur dĂ©sagrĂ©ment
 Sur la route, nous distinguons une Ă©norme colonie juive, avec ses immeubles tout neufs, surplombant la vallĂ©e, fiĂšrement. Puis nous nous prĂ©sentons au check-point pour pouvoir traverser le Mur, triste symbole de la dĂ©chirure qui gangrĂšne le pays depuis plus de soixante ans. BethlĂ©em est construite sur une colline, que nous gravissons pour arriver sur l’esplanade de la Basilique de la NativitĂ©. Un petit garçon s’empresse de nous aider Ă  trouver une bonne place et nous fait comprendre qu’il jettera un Ɠil sur le camion pendant notre absence. Nous nous dirigeons donc vers cette imposante bĂątisse, dont l’entrĂ©e, appelĂ©e Porte de l’Humilité» est minuscule Ă  part AmĂ©lie, nous devons tous nous baisser pour y pĂ©nĂ©trer. Mustafa, un charmant guide parlant français se prĂ©sente Ă  nous mais nous lui expliquons que nous nous contentons de notre guide en papier, notre budget ne permettant pas trop d’extravagances. Au dĂ©but, il tente de nous convaincre, puis commence Ă  casser son prix, avant de nous inviter Ă  le suivre, gratuitement, parce que nous sommes une famille et qu’il adore les enfants ! Du coup, il simplifie les explications et s’attache surtout aux dĂ©tails que les enfants peuvent saisir, mĂȘlant humour et prĂ©cision. Nous voyons l’emplacement de la Grotte oĂč JĂ©sus serait nĂ© et oĂč s’agglutinent les visiteurs, qui veulent absolument toucher une pierre de l’endroit sacrĂ©. Mustafa nous montre aussi les mosaĂŻques cachĂ©es sous des planches amovibles, dans la nef elles ont Ă©tĂ© recouvertes lors de modifications de l’église et ont Ă©tĂ© retrouvĂ©es en parfait Ă©tat, un mĂštre en-dessous du niveau du sol actuel. Au cours de notre visite, notre guide nous prĂ©sente une religieuse française, SƓur Marie-GeneviĂšve, qui nous accompagne sur une autre colline de la ville, au SĂ©minaire des Franciscains, oĂč nous pourrons assister Ă  la Messe des Cendres. Elle est dite en arabe, mais nous sommes heureux de pouvoir entrer dans le CarĂȘme officiellement». A la sortie de la messe, le PĂšre Gabriel, un prĂȘtre argentin en mission ici, s’occupe de nous aider Ă  trouver de l’eau dans le bĂątiment et nous montre oĂč nous garer dans l’immense cour devant l’église. VoilĂ  un bivouac rassurant. Une heure aprĂšs nous avoir laissĂ©s, il revient nous voir, les bras chargĂ©s de cadeaux pendentifs Ă  l’effigie de Marie, porte-clefs et aimant en forme de croix de JĂ©rusalem, petits caramels et bouteille de vin ! C’est un peu NoĂ«l pour un mercredi des Cendres
 Nous le retenons avec nous pour le dĂźner et passons une excellente soirĂ©e en sa compagnie. Non content de nous avoir tant gĂątĂ©s, il accompagne ensuite Thierry Ă  la bibliothĂšque pour qu’il puisse consulter internet. Le lendemain, nous visitons la partie laĂŻque» de la ville et nous rĂ©galons dans le souq fruits, lĂ©gumes, Ă©pices, viande, tissus, vĂȘtements, tĂ©lĂ©visions, piĂšces dĂ©tachĂ©es de voiture on trouve de tout ! D’ailleurs, nous remplissons notre cabas, car, en comparaison, les prix israĂ©liens, sont prohibitifs
 Nous retrouvons notre fidĂšle monture sur le parking des taxis-minibus, oĂč les chauffeurs nous ont accueillis ce matin. Ils nous font comprendre que maintenant, parce que nous avons laissĂ© notre camion vers eux, nous sommes leurs voisins, leurs amis. Cette chaleur humaine nous va droit au cƓur ! Cependant, nous devons partir, car nous voulons arriver sur les bords de la Mer Morte dans l’aprĂšs-midi. PassĂ©es les colonies juives et les montagnes arides, nous descendons petit Ă  petit en-dessous du niveau de la mer -400m et Ă©chouons sur le parking d’une plage privĂ©e, Ă  Neve Midbar. L’endroit est entourĂ© d’anciennes maisons jordaniennes qui ont Ă©tĂ© bombardĂ©es dans les annĂ©es soixante par IsraĂ«l
 Nous sommes thĂ©oriquement en territoire palestinien, mais toutes les enseignes sont Ă©crites en hĂ©breu. Pas Ă©vident pour nous ! Le lendemain matin, nous prenons le temps de mettre un peu d’ordre dans notre cabane, pendant que nos nounours s’en fabriquent une sur le parking, Ă  l’abri d’un rocher. Ensuite, nous levons le camp et nous dirigeons vers la ville de JĂ©richo, dans laquelle nous entrons par un check-point prĂ©cĂ©dĂ© par un gymkhana de balises posĂ©es au sol. A cĂŽtĂ© de la baraque, des filles sont venues rendre visite Ă  leur copine soldat et ça papote sec ! Dans le village, on dirait que le temps s’est arrĂȘtĂ© beaucoup de personnes se dĂ©placent en voiture Ă  cheval, les bĂątiments sont anciens, 
 En tous cas, nous retrouvons cette ambiance conviviale des pays arabes, et nous sommes heureux de rĂ©pondre en souriant aux Salam AleĂŻkoum» bienvenue, bonjour et Where are you from ?». Sur les Ă©tals de fruits et lĂ©gumes, surprise on vend des fraises, disposĂ©es en montagne sur les charrettes. Il nous faut les goĂ»ter ! A part le monastĂšre perchĂ© Ă  flanc de falaise, sous le Mont de la Tentation, et reliĂ© Ă  la plaine par un tĂ©lĂ©phĂ©rique auquel nous ne monterons pas, faute de temps et un site archĂ©ologique nous mĂ©nageons nos troupes et essayons de ne pas abuser des vieilles pierres, donc nous n’irons pas non plus, il n’y a pas grand-chose Ă  voir, si ce n’est l’Arbre de ZachĂ©e, ou du moins un de ses conscrits bimillĂ©naires. Le vrai» arbre dans lequel serait montĂ© ZachĂ©e, le percepteur des impĂŽts, pour mieux voir JĂ©sus qui passait dans son village il y a 2000 ans, est paraĂźt-il un peu dĂ©crĂ©pi
 En tout cas, la taille de son sosie impressionne. Il est conservĂ© dans le jardin d’un musĂ©e qui vient d’ĂȘtre inaugurĂ© et qui est consacrĂ© aux trouvailles archĂ©ologiques sur le site de l’Arbre. Nous en faisons le tour, guidĂ©s par une femme russe le projet est financĂ© par la Russie qui est toute heureuse d’accueillir ses premiers visiteurs. AprĂšs ce petit tour bien sympathique, nous regagnons le bord de la Mer Morte au niveau d’Ein Gedi. Il faut dire que, contrairement au versant jordanien, les plages de ce cĂŽtĂ© sont un peu plus propres et mieux entretenues. Ceci dit, nous ne rĂ©itĂ©rons pas de plouf dans cette mer porteuse ouah, le jeu de mot ! car il pleuviote
 Nous attendons le lendemain matin pour enfin aller visiter un jardin digne de ce nom le Jardin Botanique du kibboutz d’Ein Gedi, et nous ne sommes pas déçus. En effet, il abrite une multitude de variĂ©tĂ©s du monde entier, essentiellement des palmiers et des cactus, mais aussi des ficus gĂ©ants et un mini-zoo. Pour ne rien gĂącher, le soleil est de la partie. AprĂšs le dĂ©jeuner, sur le parking du kibboutz qui surplombe la Mer Morte, nous longeons le rivage, qui se transforme en berges de marais salants plus au sud, puis les montagnes-plateaux comme dans Lucky Luke, selon Martin prennent le relais et seul le beige subsiste dans le paysage. Au loin, les massifs jordaniens rougeoient au coucher du soleil et c’est magnifique. Nous arrivons Ă  Eilat en dĂ©but de soirĂ©e et trouvons un bivouac en bord de route, tout prĂȘt des plages et des hĂŽtels, ce qui nous permet d’avoir de la connexion en wifi et de prendre des infos rĂ©centes concernant l’Egypte sur le site du MinistĂšre des Affaires EtrangĂšres. AprĂšs une bonne nuit, nous sommes d’attaque pour le passage de frontiĂšre. LĂ  encore, les douaniers sont armĂ©s jusqu’au cou et Ă  peine aimables
 Lorsque nous demandons confirmation quant Ă  la dĂ©livrance du visa Ă©gyptien directement Ă  la frontiĂšre, le douanier commence Ă  mĂ©dire sur les Egyptiens, et les Arabes en gĂ©nĂ©ral, en disant qu’on ne peut pas leur faire confiance, que ce que nous a dit l’Ambassade Ă  Amman sera peut-ĂȘtre diffĂ©rent de ce qui se pratique sur le terrain, ici, etc. Bref, en gros, il ne sait pas si oui ou non nous pourrons avoir nos visas de l’autre cĂŽtĂ© de la barriĂšre et nous renvoie au Consulat d’Egypte, dans Eilat. Comme nous ne voulons pas risquer d’avoir Ă  repasser la frontiĂšre israĂ©lienne dans l’autre sens si effectivement les visas ne s’obtiennent pas lĂ , nous rebroussons chemin et nous hĂątons de nous rendre au consulat afin de dĂ©poser nos dossiers, qui seront prĂšs deux heures plus tard, juste le temps pour nous d’aller retirer de l’argent en ville et de pique-niquer. Deux Allemands, Wolfgang et MickaĂ«l, attendent aussi leurs visas. Ils voyagent Ă  pieds jusqu’en Afrique du sud et nous demandent de les rapprocher de la frontiĂšre, ce que nous faisons bien volontiers aprĂšs avoir partagĂ© un cafĂ© et rĂ©cupĂ©rĂ© nos prĂ©cieux papiers. I'm feeliing so sad ... [TerminĂ©][Prend pas peur pour la longueur lol]Confortablement installĂ©e sur le canapĂ©, la jeune Campbell zappait les chaĂźnes, d’un air Ă  la fois las et blasĂ©e. Las de cette solitude l’ayant emparĂ©e depuis le dĂ©part de Ian, et blasĂ©e par la nullitĂ© des programmes diffusĂ©s. La jeune femme aurait espĂ©rĂ© que Tristan puisse lui tenir compagnie comme il savait si bien le faire mais apparemment ce soir il avait d’autres plans Ă©tant donnĂ© qu’il Ă©tait tout simplement introuvable. Liz supposait qu’il soit en compagnie de sa petite amie, Ă©tant donnĂ© que les deux tourtereaux semblaient trĂšs proche l’un de l’autre. Alors qu’elle s’apprĂȘtait finalement Ă  Ă©teindre la tĂ©lĂ©vision, son portable se mit Ă  vibrer, la demoiselle recevant un message de son pĂšre. N’ayant pas la moindre envie de le lire, Liz le laissa dans un coin l’espace de quelques minutes, en profitant pour partir se servir un verre de soda. BercĂ©e par une curiositĂ© naissante, Liz se risqua malgrĂ© tout Ă  la lecture de ce fameux message 
 ChĂšre Liz. Je sais que je n’ai pas toujours Ă©tĂ© un bon pĂšre pour toi 
 et je m’en excuse. Malheureusement je ne parvenais pas Ă  faire le deuil de ta mĂšre, c’est beaucoup trop dure pour moi ! Contrairement Ă  toi je ne suis pas si fort, je ne parviens pas Ă  tourner la page, son image m’obsĂ©dant nuit et jour. L’alcool m’a longtemps permis d’oublier un peu la rĂ©alitĂ© mais malheureusement je dois dĂ©sormais y faire face. J’ai tellement mal tu sais, je ne peux plus supporter de vivre dans cette tristesse indĂ©finissable. C’est pourquoi je te fais mes adieux, lĂ , acte te paraĂźtre Ă©goĂŻste mais j’ai besoin de rejoindre ta mĂšre au paradis, en espĂ©rant que les portes du paradis ne se referment pas sur moi. Au moment oĂč j’écris ce message je m’apprĂȘte Ă  commettre l’impardonnable. Me pardonneras-tu ? Me comprendras-tu ? Mes doutes me torturent mais dans un moment de dĂ©tresse je ne sais plus quoi faire. A quoi bon vivre sans ta mĂšre ? La vie ne m’a pas sourit, c’est pourquoi je prĂ©fĂšre m’en dĂ©barrasser 
 a resteras Ă  jamais dans mon cƓur ma fille chĂ©rie. Je ne te l’ai que trop rarement dit mais je t’aime, indĂ©finiment, inlassablement. Je t’aime. A jamais »A la lecture de ses mots, la demoiselle sentit ses larmes couler le long de ses joues, avant qu’elle n’attrape son sac Ă  main et ne se mette Ă  courir inlassablement en direction de chez elle. Sa maison ne se situait qu’à quelques minutes mais malheureusement elle arrivera trop tard, son pĂšre Ă©tant allongĂ© dans la salle de bain lorsqu’elle trouvera son corps 
 sans vie. Elle avait longtemps dĂ©testĂ© son paternel mais Ă  cet instant prĂ©cis elle fut en proie Ă  une dĂ©tresse incontestable, ses larmes ne pouvant plus s’arrĂȘter de couler, tandis qu’elle secouait dans tout les sens son pĂšre, en espĂ©rant qu’il revienne Ă  la vie. Me quitte pas » hurlait inlassablement Liz, tandis que le son de l’ambulance retentissait d’ores et dĂ©jĂ  dans la petite ruelle menant Ă  sa maison. Malheureusement les secours ne pourront rien pour lui, rien pour elle. La voici dĂ©sormais livrĂ©e Ă  elle-mĂȘme, dans un monde qu’elle ne parvient plus Ă  savourer, Ă  semaine plus tard 
La nuit fait son apparition dans les rues de Sydney, tandis que Liz se dĂ©cide Ă  sortir, enfin. Elle Ă©tait longtemps restĂ©e cloĂźtrĂ©e chez elle mais elle ne pouvait plus fuir cette horrible rĂ©alitĂ©. Et oui Ă  sa plus grande stupeur Liz Ă©tait en proie Ă  une tristesse sans prĂ©cĂ©dent, se sentant atrocement mal face Ă  ce dĂ©part si soudain. Ne sachant pas oĂč se rendre, Liz poussa la porte du premier bar venu le bar des artistes. Elle y avait passĂ© de longs moments en compagnie de son ex petit ami mais ce soir elle s’y rend dĂ©sespĂ©rĂ©ment seule. Tandis que des couples ou des groupes d’amis ont visiblement le goĂ»t Ă  la fĂȘte, la jeune Campbell arbore un teint blafard, rongĂ© par de longues heures Ă  pleurer et Ă  crier son dĂ©sespoir. Inconsolable, Liz s’assit lourdement sur une banquette vide, avant de commander un whisky. L’envie d’oublier Ă©tait trop forte pour qu’elle ne rĂ©siste plus longtemps Ă  une goutte d’ que les heures dĂ©filaient, Liz restait sur sa banquette, les jambes repliĂ©es sur elle-mĂȘme, sans savoir si elle goutterait ou non Ă  ce verre d’alcool. Elle en avait besoin mais elle ne voulait pas plonger dans ce vide, sachant que le tourbillon infernal qu’avait connu son pĂšre pouvait arriver trĂšs vite. Une fois atteint les 2heures du matin, le bar se vida peu Ă  peu, sans que Liz n’y prĂȘte attention. Les lieux allaient bientĂŽt fermĂ©s et Liz restait encore et toujours assise sur cette banquette, sans que ses lĂšvres ne se soient posĂ©es un seul instant sur son verre 
DerniĂšre Ă©dition par Liz Campbell le Mar 23 Mar - 2124, Ă©ditĂ© 1 fois Re I'm feeliing so sad ... [TerminĂ©] par Sean Hansen Dim 7 Mar - 2036Une nuit de plus de service, et Sean se dit encore davantage qu’il n’aime pas ce qu’il fait, qu’il n’apprĂ©cie pas sa vie, qu’il ne voulait pas qu’elle soit ainsi. Il voit tous ses amis rĂ©ussir, il voit Samanta devenir quelqu’un mais lui, il a l’impression de n’ĂȘtre personne, de n’ĂȘtre qu’un boulet pour les autres. Et Ă  chaque fois qu’il fait ce job, et qu’il cĂŽtoie tous ces artistes, cette terrible sensation ne fait que grandir en lui
 Il avait rĂ©ussi Ă  la fuir, un peu, du moins il en avait eu l’impression, en passant derniĂšrement une soirĂ©e en compagnie d’Aaron, et de Danny. Mais le lendemain matin, cette impression est rĂ©apparue avec un gros mal de crĂąne. Devrait-il boire en continu ? Evidemment, il n’a pas songĂ© Ă  cette Ă©ventualitĂ© mais, toute la soirĂ©e, son envie de boire de l’alcool le ronge son service, il a forcĂ©ment remarquĂ© une jeune femme, seule, assise sur une banquette, complĂštement repliĂ©e sur elle-mĂȘme. Elle ne touchera pas Ă  son verre, ne retrouvera personne dans le bar. L’air dĂ©sespĂ©rĂ©ment triste, elle restera immobile, pendant des heures. Il est trĂšs rare que Sean voie des gens dans cet Ă©tat en ces lieux. La plupart du temps, il croise des fĂȘtards, ou des couples amoureux, ou des amis qui discutent. LĂ , c’est Ă©tonnant, et il ne pourra pas s’empĂȘcher de lui jeter quelques regards, tout au long de la heures du matin, le bar se vide, et Sean rend son tablier. Il ne fait pas la fermeture, ce soir, et c’est tant mieux. Il avait l’impression que plus il accumulait des heures de service, et plus il Ă©tait en train de devenir Ă  quitter les lieux sans plus attendre, il enfile sa veste, reprend son portable et son portefeuille qu’il fourre dans les poches de son jean, puis se dirige vers la sortie. Seulement, son regard est encore alpaguĂ© par cette jeune femme, toujours aussi seule, le regard vide, encore. Au dernier moment, il fait demi-tour et s’avance vers elle. Sean n’a jamais Ă©tĂ© timide et il se sent toujours trĂšs concernĂ© par la douleur des que ça va
 ?Demande-t-il, de sa voix grave, extirpant la demoiselle de ses ~~~ Sean Hansen ~~~ Re I'm feeliing so sad ... [TerminĂ©] par Liz Campbell Lun 8 Mar - 143Ces derniers jours, la lueur brillant dans le regard de la jeune Campbell avait totalement disparu, laissant Liz dans un profond dĂ©sespoir. Liz avait longtemps cru qu’un soulagement l’envahirait si son pĂšre venait un jour Ă  quitter ce monde mais il est clair que tout ça n’était qu’utopie. Bien Ă©videmment elle aurait aimĂ© ne rien ressentir, ĂȘtre presque indiffĂ©rente face au dĂ©cĂšs de l’homme qui l’avait tant fait souffrir, mais c’est loin d’ĂȘtre le cas. C’est ainsi que Liz observait inlassablement son verre d’alcool encore plein, tandis que la majeure partie des personnes prĂ©sentes Ă©taient en train de faire la fĂȘte. Liz n’avait clairement pas le goĂ»t Ă  s’amuser, Ă©tant bien trop attristĂ©e pour cela. S’isolant complĂštement du monde extĂ©rieur, Liz se remĂ©morait les souvenirs en compagnie de son pĂšre, se surprenant parfois Ă  arborer un lĂ©ger sourire face aux souvenirs heureux 
Oui elle avait longtemps Ă©tĂ© heureuse Ă  ses cĂŽtĂ©s, du temps oĂč sa mĂšre Ă©tait encore en vie. Elle ne comptait plus les week ends en famille oĂč ils s’étaient amusĂ©s comme des petits fous, passant le plus clair de leurs temps Ă  s’amuser. NĂ©anmoins tout ça avait changĂ© dĂ©s la disparition de sa mĂšre, laissant son pĂšre plonger dans une dĂ©pression maladive. Ce souvenir Ă©tait Ă©videmment douloureux pour Liz, qui perdu presque instantanĂ©ment son sourire. C’est Ă  cet instant d’ailleurs qu’une voix rĂ©sonna Ă  ses oreilles. Liz avait l’impression que l’on s’adressait Ă  elle mais il lui fallu quelques secondes avant d’en ĂȘtre sur, se tournant ainsi afin d’observer le jeune homme qui venait de lui adresser la parole. Liz se souvenait l’avoir vu du cĂŽtĂ© du bar, supposant ainsi qu’il travaillait ici 
Oh 
 ça va fermer c’est ça ? DĂ©solĂ© je suis un peu 
 dans mes pensĂ©es 
Mais 
 Ca va 
 Merci 
Souffla Liz d’un air totalement dĂ©boussolĂ©e, ayant perdu totalement la notion du temps. Pensant qu’elle devait partir, Liz mit son sac sur son Ă©paule, rangeant son portable et son portefeuille se trouvant sur la table. Re I'm feeliing so sad ... [TerminĂ©] par Sean Hansen Lun 8 Mar - 1257Quand Sean interpelle la jeune femme, celle-ci met un certain temps Ă  rĂ©agir. Elle a l’air complĂštement Ă  l’ouest, comme dĂ©connectĂ©e de la rĂ©alitĂ©. Le serveur fronce les sourcils, donc, jusqu’à ce qu’elle relĂšve les yeux vers lui. Encore complĂštement Ă  cĂŽtĂ© de la plaque, elle s’imagine que le bar est en train de fermer. AussitĂŽt, Sean secoue la tĂȘte, mais elle ne le regarde plus et commence dĂ©jĂ  Ă  ranger ses affaires. Alors, il pose ses mains sur les siennes, pour l’arrĂȘter dans sa lancĂ©e et la rĂ©veiller » un nan, le bar ferme pas encore !Dit-il, en retirant ses mains des siennes. La jeune femme a beau lui dire que tout va bien, Sean est trĂšs sceptique sur ce point
 ! Elle a tout de mĂȘme l’air ailleurs, et pas du tout dans son assiette. Alors, il s’assoit sur une chaise, juste Ă  cĂŽtĂ© de la banquette oĂč elle est installĂ©e et ĂȘtes sĂ»re de ça ?Ça fait je sais pas combien de temps que vous ĂȘtes devant votre verre, vous y avez mĂȘme pas touché Commente Sean, conscient de s’imposer. S’il la dĂ©range, il compte sur elle pour le lui dire, ou le lui faire sentir, et il ne restera pas. Il veut simplement l’aider mais, d’un cĂŽtĂ©, il ne veut pas non plus l’emmerder, alors
 Il fera en fonction de sa rĂ©action. En tout cas, il se montre doux et patient avec elle, pour ne pas la brusquer un seul sais que ça me regarde pas, je peux partir si vous voulez
________________________________________________________________________________________________________ ~~~ Sean Hansen ~~~ Re I'm feeliing so sad ... [TerminĂ©] par Liz Campbell Lun 8 Mar - 2150Totalement enfermĂ©e dans sa bulle, Liz mit un certain temps Ă  rĂ©agir suite Ă  l’interpellation de Sean. Il faut dire qu’elle ne s’attendait pas Ă  ce qu’on vienne la voir, pensant que son air de dĂ©primĂ©e de la vie en ferait fuir plus d’un x. Totalement Ă  l’ouest, Liz commença d’ailleurs Ă  ranger ses affaires, avant que la main de Sean ne vienne la stopper. Ne comprenant pas rĂ©ellement oĂč il voulait en venir, Liz arqua un sourcil, tandis qu’elle plantait son regard naturellement doux dans les yeux de Sean. Mine de rien il semblait un peu intriguĂ© par son attitude. Il pensait peut ĂȘtre qu’elle Ă©tait totalement dĂ©foncĂ©e aprĂšs tout x !Ah 
 D’accord 
DĂ©solĂ© j’ai du mal Ă  reconnecter mon cerveau lĂ  >

ne rien jeter dans les toilettes humour